Bonsoir Aurelie Comme je ressens votre peine. Mon mari a aussi lâché prise quand je lui ai demandé, au bout de 8 mois de combat que nous avons affrontés ensemble. Les malades sont courageux et admirables certes mais n’oublions pas que les conjoints souffrent autrement mais souffrent le martyr, dans l’angoisse de les perdre, dans l’épuisement du soutien physique et moral qu’ils leur apportent. Et tout ça avec le sourire pour les empêcher de baisser les bras. Nous avons aussi le cancer par procuration. A l’heure où il nous faut nous battre contre l’absence et le vide immense laissé par l’être cher nos enfants sont un rocher auquel il faut s’accrocher sous peine de lâcher prise nous aussi. Prenez bien soin de vous et de votre petite. Je vous souhaite de trouver autant de ressources pour elle que vous en aviez pour son papa. Beaucoup de courage tenez bon. Babou