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16 novembre 2023 à 18h45 #192642
gabou
ParticipantDepuis un an et le diagnostic j’ai été peu en arrêt : en novembre dernier puisque j’étais hospitalisée pour une double embolie pulmonaire et en avril parce que j’ai sur-réagis à un changement de traitement. Mis à part ça je préfère continuer à travailler, ça me change les idées et c’est bon pour mon moral. J’ai de la chance parce que la grande compréhension de mon chef d’établissesment et de mon inspectrice me permettent d’être en binôme pour l’ensemble de mes cours. Ca ne me permet pas nécessairement de m’économiser quand je me sens bien mais ça me laisse le droit d’avoir un coup de mou sans me demander si je vais pénaliser mes élèves.
J’ai cependant encore du mal à trouver le bon rythme entre heures de sommeil, siestes, travail et activités de loisir et parfois je suis bien fatiguée en rentrant du lycée !16 novembre 2023 à 23h20 #192644Fany
Participantc’est un peu difficile de répondre, si ça mérite une réponse, c’est tellement particulier à chacun. Si travailler te tient à coeur, oublier un peu tout ça et que tu t’en sent capable, sans sentir une pression derrière, et bien il faut faire comme tu le peux en s’écoutant bien sûr..
18 novembre 2023 à 13h31 #192647gabou
ParticipantUne réponse je ne sais pas. Plutôt une envie d’échanger pour savoir comment ça se passe pour d’autres, comment ils font pour gérer travail et fatigue, travail et traitement … je n’ai pas l’occasion d’échanger sur ce point avec mes collègues puisqu’ils ne sont pas dans la même situation que moi.
18 novembre 2023 à 17h21 #192648ladefense
ParticipantJe dirais que cela est vraiment différent par rapport aux personnes.
Il y a des gens qui veulent continuer à travailler
D’autres non
Aussi il faut prendre en compte les régimes de Remboursement d’arrêt maladie qui sont différents entre le privé et le public, car cela peut avoir un impact financier important.
Perso un moment je me suis mis en arrêt de travail car
J’avais des difficultés par rapport à la forme
Mais aussi un contexte professionnel qui était un peu délétère (rachat de boite/manager de…/…)
Ensuite j’ai repris le travail quand cela est passé
Je me souviens d’un témoignage à la rencontre patient où une personne n’avais pas dit à ses enfants qu’il était touché par la maladie.
A mon sens il faut trouver son équilibre et si on a un travail qui permet de s’épanouir cela est option pour se battre
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