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#184292
shila
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Bonjour Somlone,

C’est un joli nom pour une maison. "Un rêve impossible à concrétiser…" mais qui permet de s’échapper, de rếver…. et on peut toujurs rêver, meêm quand on est malade et qui sait, certains se réalisent parfois…

Le forum est fait pour partager à un moment où on en a besoin, alors certaines personnes y participent parfois, puis souhaitent peut-être s’en éloigner quelque temps. Et j’ai remarqué que souvent sur les forums les personnes témoignent plus souvent quand les choses ne vont pas très bien, sans doute pour avoir du soutien et des avis d’autres personnes qui vivent la même situation. Je me demande s’il n’y a pas une hésitation, une gêne pour dire que tout va bien alors que ce n’est pas le cas pour tous. Au contraire, c’est tellement encourageant pour les autres malades d’apprendre que parfois tout va bien, que le parcours dans la maladie est fait de haut et de bas et qu’on peut s’en sortir. Alors on pourrait lancer un appel pour des témoignages de malades qui arrivent à gérer au mieux la maladie et s’en sortent. 

Oui heureusement il existe des malades du cancer du rein qui n’ont jamais de métastases après de longues années et j’en connais d’ailleurs. Dans les articles on peu lire "Un tiers des patients est diagnostiqué d’emblée au stade métastatique, et, parmi les patients présentant une forme localisée, environ 30% vont développer des métastases."

Donc pour 2/3 des patients, il n’y a pas de métastases au moment du diagnostic et seulement 30% vont développer des métastases. Il s’agit d’abord des cancers du rein diagnostiqués suffisament tôt, donc de petite taille, mais à partir de quelle taille ? Et il y a d’autres critères qui rentrent en jeu, ils sont liés à la tumeur et peut-être aussi à chaque individu.

Li’déal serait de trouver des marqueurs qui permettent de mieux suivre l’évolution de la maladie et de savoir si le malade a des risques de déveloper au nom des métastases. Il est certain que chaque malade espère que la néphrectomie a eu lieu au bon moment avant que des cellules cancéreuses s’échappent avant d’aller coloniser d’autres organes. Et il faut espérer qu’un traitement adjuvant soit possible un jour, justement pour éviter le dévelopement de métastases. Ils sont actuellement proposés dans le cadre d’essais cliniques pour les personnes classées à risque de récidive.

On peut  peut-être aussi se dire que chaque malade peut essayer "d’influencer" le devenir de la maladie, peut-être en faisant attention à son hygiène de vie, alimentation, activité physique, détente… peut-être, on peut le croire et dans mon cas, cela m’aide, j’ai l’impression de particper à mon traitement, en devenir acteur comme nous le conseillait Bernard Giraudeau.

J’espère que de votre côté vous arrivez à profiter de belles journées en Thaïlande. Est-ce qu’une prise en charge psychologique est proposée dans les hopitaux ? Elle peut faire partie des soins de support qui aident à mieux supporter les conséquences du cancer et des traitements.

Je vous souhaite bon courage.

Shila