Bonjour M,
Je sens un peu d’urgence dans ta réponse .
J’y réponds dans ce sens.
Je ne veux surtout pas comparer nos situations mais c’est vrai qu’en étant malade ou accompagnant, on cherche en permanence à se rassurer en se projetant dans des situations similaires même si c’est ojectivement impossible.
On va juste dire que le diagnostic est le même , le timing se ressemble et la suite court terme…devrait normalement améliorer la situation.
Heureusement que l’on vit encore en troisième ligne de traitement !
Même si le temps passe affreusement vite, avec une colostomie pour mon cas, une broche métallique qui consolide ma hanche et 40 mg de cabo, 5/7 jours avec les effets secondaires qui vont avec.
Je me souviens encore de novembre dernier et de mon hospitalisation pour intolérance au cabo 60 en continu( au bout de trois mois) qui se manifestait , entre autres, par des spasmes du diaphragme en continu. Inutile d’aller jusque là, même si je croyais que c’était le seul moyen d’enrayer la progression.
1. L’opération de la hanche va rendre à ton mari sa mobilité et supprimer normalement la douleur.
2. L’oncologue diminuera probablement la dose de cabo dans un délai court ou proposera une pause complète , ce qui baissera les effets secondaires et lui permettra de récupérer un peu ( onze jours d’arrêt complet pour moi ).
3. Le cabo est efficace très rapidement et il fonctionne aussi sur des doses de 40mg et 20mg avec toutes sortes d’aménagements et de pauses possibles en cas de toxicité insupportable.
4. On peut viser une stabilité de la maladie et des lésions avec du cabo , ce qui est mon cas au bout d’un an de traitement par cabo.
Donc, il faut franchir les étapes avec réalisme et un espoir raisonnable, il y a encore des traitements qui permettent de mener une vie quotidienne.
Il faut tenir en espérant "le" traitement qui permettra, régression, rémission et guérison. La recherche avance vite.
Je vous transmets tout l’espoir disponible et plein de pensées positives.
Bien à vous.
Amitiés de combat. L