Bonjour Olivier,
Et Merci pour ton témoignage, lequel, je dois l’avouer a pu me faire sourire (en te lisant, je me suis dis que cela faisait tout de même beaucoup de cancers pour un seul homme 😉
Toujours est-il que ton "hypocondrie" t’a mené à la découverte d’une tumeur qui aurait pu s’avérer très embêtante si tu l’avais laissée se développer tranquillement. Alors, rien que pour ça, tu peux t’en féliciter. A présent, ta résolution consistant à laisser de coté la littérature et les statistiques liées au cancer me semble être raisonnable. On ne peut pas vivre en état d’alerte permanent. D’ailleurs, dans ton cas, le stade de la tumeur était peu avancé. Normalement, son copte est réglé. Une surveillance périodique te le confirmera.
Un dernier point sur lequel je me suis retrouvé. Comme toi, j’ai été assez étonné d’avoir cette même quiétude au moment du diagnostic. Je pense que, sur un plan psychologique, le pire est l’incertitude. L’annonce d’un cancer, c’est évidemment gravissime, mais au moins cela pose une situation.
Porte-toi bien !