Bonjour à tous,
La 1re bonne nouvelle depuis le résultat de mon anapath en avril 2019 (grade IV et contingent rhabdoïde) c’est à dire l’annonce par mon oncologue qu’après 3 injections de Nivolumab il y avait une nette régression de ma métastase et de mon ganglion n’aura hélas duré que du 21/01 au 10/02 !
Depuis quelques jours j’étais à nouveau plus essoufflée et j’imaginais que ma pneumopathie (effet secondaire du Nivolumab entrainant l’arrêt de l’immuno) redémarrait avec la diminution de dose de cortisone (décroissance prévue sur 4 mois), donc nouveau scanner mercredi pour faire le point.
En réalité, la pneumopathie continue son amélioration, mais mon cancer, lui, redémarre en fanfare. Il y a moins de 1 mois entre les 2 scanners et malgré ce délai très court : la métastase est pasée de 1 cm à 1,3 cm + augmentation du ganglion hilaire qui mesure maintenant 16×20 + apparition d’une adénopathie de 18 mm.
Mon essoufflement est d’ailleurs probablement dû au ganglion hilaire et si celui-ci continue à grossir, la gêne respiratoire risque d’augmenter.
J’ai un voyage aux Maldives prévu du 1 au 14/03, mais la fermeture des frontières hors UE bloque pour l’instant mon projet. J’aurais pourtant tant aimé débrancher et récupérer un peu psychologiquement avant de démarrer le Cabozantinib, mais compte-tenu de la façon dont mon cancer s’active entre les 2 scanners à moins d’un mois l’un de l’autre, je ne peux pas différer le démarrage du traitement.
Je viens de lire tout le fil de discussion du Cabozantinib, pour savoir ce qui m’attend et je vais donc rejoindre le groupe des Cabozantinibiens…
Bon courage à tous.
Christine