L’un des points qui m’a beaucoup intéressée dans ce dispositif c’est justement ce maillage CLB/équipe locale (médecin et infirmier) que je trouve très sécurisant.
Pour répondre à la question, toutes les informations médicales me concernant seront partagées sur SARA (alimentée par et) à laquelle auront accès : l’oncologue, l’IDEC du CLB (c’est elle qui fait le lien avec l’oncologue en temps normal et dans le cadre de ce projet… et elle est super !), mon médecin traitant, l’infirmière en libéral qui me suivra à domicile et assurera les perfusions de Nivolumab… et moi bien sûr ! J’ai signé vendredi les documents donnant l’accès à mes données à mon medecin et ma future infirmière.
Voici un peu plus d’information :
"Les informations nécessaires à la prise en charge des patients sont partagées entre les professionnels de santé via le système d’information régional de santé SARA (Système d’Information Santé en Auvergne-Rhône-Alpes). L’outil Mon SISRA, messagerie sécurisée de santé, permet aux professionnels d’échanger en toute sécurité des informations et des documents. Il permet également d’organiser des conversations et des échanges par visioconférence (téléconsultation et télexpertise). Le tableau de bord partagé Mes patients permet à tous les professionnels de visualiser chaque étape du parcours du patient qu’il prend en charge : il est alimenté automatiquement à la suite de chaque intervention d’un professionnel de santé. Il permet également d’organiser un planning partagé par l’ensemble des acteurs du parcours. Le portail patient My CLB , propose actuellement un questionnaire d’auto-évaluation des toxicités des traitements. Ce questionnaire sera utilisé dans le cadre du projet et présenté au patient au cours des ateliers d’éducation thérapeutique. Il sera adapté pour décrire avec la plus grande précision les effets indésirables de l’immunothérapie. Il sera également enrichi d’algorithmes d’alerte qui gradueront la sévérité des toxicités et permettront de mobiliser le professionnel de santé le plus pertinent. L’utilisation de ce questionnaire d’auto-évaluation par le patient sera mesurée et comparée à l’utilisation des appels téléphoniques entrants. Le taux et la nature (niveau de sévérité) des toxicités rapportées via cet outil sera comparé à ceux des toxicités rapportées via les échanges téléphoniques avec l’IDEC, les visites d’IDEL et les consultations oncologue et médecin traitant."
En plus ce maillage avec mon médecin traitant m’évitera, lorsque je vais le voir (rarement), de devoir tout lui expliquer depuis ma dernière visite auprès de lui.
Dispo pour d’autres questions si besoin 
Christine