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#184403
shila
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Bonjour,

Vous pouvez dire à votre papa que l’IGR à Villejuif a beaucoup changé ces dix dernières années depuis d’importantes rénovations avec un plateau des consultations qui agréable. De même que l’accueil très "humain" et chaleureux par le personnel soignant ou administratif. En ce qui concerne plus particulièrement le cancer du rein, vous pourriez avoir à l’IGR l’avis d’un oncologue spécialiste qui pourra ensuite conseiller et orienter votre papa vers un oncologue plus près de chez vous (Nantes ou Rennes) pour mettre en place les traitements. Mais vous pouvez peut-être également essayer de voir directement avec ces centres.

Avez-vous essayé de demander aux médecins qui suivent votre papa à Brest s’ils ont des contacts avec une équipe plus spécialisée dans le cancer du rein à Rennes ou à Nantes ?

Un fois qu’un traitement sera mis en place, il me semble qu’il est préférable de continuer le suivi avec le même oncologue car il a l’habitude de suivre les effets secondaires de ces traitements bien particuliers et donc de mieux les gérer ou de savoir si le traitement doit être adpaté ou modifié.

Il ne faut pas avoir peur de demander un 2ème avis et même de changer d’hopital car dans le cas de votre papa, il semble que cela devient vraiment nécéssaire et si ensuite votre papa doit être pris en charge uniquement à Rennes, ou Nantes, ou encore à Paris, il faut se dire que c’est pour avoir le traitement le plus adapté pour lui et auquel il a droit. 

Je pense que lorsque la santé est en jeu, il vaut mieux faire quelques kilomètres en plus et être certain d’être bien pris en charge que de rester dans un hopital de proximité qui n’a pas l’habitude de gérer des cas particuliers. C’est ce que je fais depuis 2006, et je ne le regrette pas car avoir confiance en son oncologue permet d’accepter son traitement, même dans les moments les plus difficles et ainsi de mieux adhérer à ce traitement et de garder espoir et transmettre cet espoir à nos proches.

Mais je sais que ce n’est pas toujours facile d’être "l’aidant" de la personne malade et d’arriver à convaincre la personne qu’on aime, mais votre soutien est important et j’espère que ces informations que nous vous apportons pourrons vous aider à en parler avec votre papa.

Shila